
Une date, une croix dans l’agenda, un post it sur un ordinateur : 2 Février, rendez-vous au concert des FP à Mèze. Pourtant, comment oublier une chose pareille ? Premier concert sans connaître une seule personne de visu, juste deux contacts et demie via un forum magique. Un lieu de rendez-vous insoupçonné pour une forte amitié qui allait démarrer sur les chapeaux de roue (et même en marche arrière, pour ceux qui aiment les métaphores) !
Six mois d’un constat qui ne fait qu’embellir le quotidien, lui donne de nouvelles couleurs grâce aux heures d’échange msniennes, aux vidéos, aux appels téléphoniques, sans oublier nos visitages respectifs ainsi que nos concerts et soirées « autoroutiennes». Le décrire semble une chose impossible tant il faudrait raconter des souvenirs, des anecdotes que personne ne serait prêt à croire ici. Six mois qui ont permis que nos vies soient liées par smsm, par des « bigiles avec un v », des robinets syndicalistes, des Russes un peu chafouins et cauteleux et tant d’autres milliards de choses qui peuvent paraître bien infantiles aux yeux d’une majorité de personnes. Je suis prête à les plaindre ces personnes-là, car elles n’ont jamais encore pu rencontrer l’Amie qui leur transmettra toute la confiance dont ils manquent pour se permettre de rêver tout en étant éveillé, devant un coca light bien frais, par exemple.
Six mois, ça passe vite et pourtant cette accumulation commune permet d’agrandir cette dimension temporelle tel un sac à dos élastique qui nous permettrait de toujours trouver de la place pour rajouter un petit quelque chose (ou bien alors on peut aussi prendre l’image du sac à main de ma PrinceSSSe qui permet d’amener plus qu’il n’en faut lors de nos superbes concerts !), qu’on mettrait au dessus, bien « repassé » comme il faut afin de pouvoir toujours rajouter de nouvelles affaires. Le repassage, ça nous connait bien, foi de DéeSSSe !
Voilà…Six mois représentent pour une majorité d’individus la moitié d’une année, mais pour moi, il s’agit surtout du début d’une longue aventure, un moment encore trop court passé en compagnie de mon nAmie qui prendra forcément la forme de l’éternité (ou d’un huit qui s’est couché parce qu’il fait la grève syndicale réclamée à cause des inondations causées par des robinets « made in Russia » qui auraient été fabriqués sous l’ère marxiste quand les employés avaient forcément le poing levé, ce qui n’est point évident pour fabriquer nos dits robinets). Merci encore à toi, et je te fais plus de 2106 bises suivies de notre exponentialité mynistérienne de salutages.
Votre dévouée DéeSSSe
4, 3, 2, 1…individus liés par une musique rock, des textes qui sonnent d’une justesse incroyable pour les mynistres que nous voulons être. Le barde principal au centre de la scène entraîne l’ensemble du public dans une chorale rondement menée sur des airs de guitare proposés par un personnage à lunettes digne d’un dieu cauteleux tandis qu’à votre droite, on peut apercevoir un troisième prince, stoïque les doigts sur sa basse ainsi qu’un peu plus au fond, occupé à battre des rondelles d’acier et des rythmes endiablés, le maître du love laisse échapper un flot de musique qui donne ainsi à l’ensemble de ces individualités, une harmonie symphonique qui sied si tendrement à nos oreilles. Si seulement ils se contentaient de bien jouer, mais ils sont plus que cela. En effet, vous pouvez les rencontrer au delà du show auquel ils nous invitent pour mieux cerner leur vision de l’univers musical ou plus globalement, du monde qui nous entoure.
Oui, après tout, tentons une petite description non objective de nos personnes. Du moins, je m’attacherai à vous faire partager le plaisir de connaître ma PrinceSSSe, la reiNe des fou-rires, de la bonne humeur.
La carte rassurance mynistérielle...Notre premier opus. Nos premiers fou rires tardifs (c'est à dire, à une heure avancée de la nuit, ou bien reculée du matin, c'est comme l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein) qui guident encore notre quotidien. La fidélité à la carte rassurance peut se traduire par un sentiment de peur de non attente des autres êtres humains dans votre réalité, qu'on peut aussi exprimer par l'expression dénudée : "Attends" utilisée à tout va sans même s'en rendre compte. L'interlocuteur doit faire ce qu'il peut pour "rassurer" le locuteur premier effrayé par tant de stress croyant qu'il n'aura pas le temps de faire passer tous les messages durant le dialogue qui tient en haleine nos deux congénères (ah mais non, les deux personnes, c'est nous, ça, non?? et nous, on est PrinceSSSe et DéeSSSe et pas "congénères", non mais faut pas pousser le bouchon trop loin avec des mots aussi moches !). 





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