Rien n’est simple quand on a une néo vie si pleinement occupée. L’air de rien, notre emploi du temps quotidien prend alors une tournure réellement compliquée. Entre l’art et la manière de prendre sur le fait un vigile vigilant assumant son dur travail de labeur avec l’aide d’un appareil photo dans une célèbre chaine de supermarchés dont nous tairons le nom ici malgré le fait qu’ils possèdent de loin les vigiles les plus talentueux, les plus…géants.
L’autre partie du travail de mynistre consiste également à se préoccuper d’être en phase avec un certain groupe de musique dont nous sommes fatalement fans. Il s’agit dès lors de préparer les concerts en maintenant un niveau mémoristique élevé pour ne pas décevoir l’équipe à qui l’on doit ces chefs d’œuvres musicaux. Une dernière partie de notre dur travail de labeur consiste à s’auto proclamer mynistre dans un domaine précis à chaque fois que nous en avons envie afin de créer des lois pour mieux domin…conquér…pour permettre au monde de se soulager de ses maux les plus atroces.
De là découlent (encore une histoire de plombier, à laquelle vous aurez droit un jour ou plutôt une nuit durant laquelle le marchand de parpaings restera sagement installé chez lui devant un documentaire sur la chasse, la pêche ou la biture) des idées de beurkamotes, choux de Bruxelles pour tous les réfractaires à cette nouvelle oligarchie et bien d’autres choses encore auxquelles vous aurez droit en continuant de lire ce blog.
Bien cordialement,
Votre dévouée DéeSSSe
La carte rassurance mynistérielle...Notre premier opus. Nos premiers fou rires tardifs (c'est à dire, à une heure avancée de la nuit, ou bien reculée du matin, c'est comme l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein) qui guident encore notre quotidien. La fidélité à la carte rassurance peut se traduire par un sentiment de peur de non attente des autres êtres humains dans votre réalité, qu'on peut aussi exprimer par l'expression dénudée : "Attends" utilisée à tout va sans même s'en rendre compte. L'interlocuteur doit faire ce qu'il peut pour "rassurer" le locuteur premier effrayé par tant de stress croyant qu'il n'aura pas le temps de faire passer tous les messages durant le dialogue qui tient en haleine nos deux congénères (ah mais non, les deux personnes, c'est nous, ça, non?? et nous, on est PrinceSSSe et DéeSSSe et pas "congénères", non mais faut pas pousser le bouchon trop loin avec des mots aussi moches !). 


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