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Histoire du siècle (notre Histoire)

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samedi, novembre 29 2008

Torticolis

cocaUne année civile touche bientôt à sa fin. Une année riche en rebondissements si on ose regarder par-dessus son épaule quelques instants. Nous nous retrouvons alors pris dans un tourbillon de riches émotions depuis Février. Ces heures, ces discussions traduisent à elles seules le poids de notre Amitié, en leur donnant à la fois cette profondeur et cette légèreté qui transforment nos vies en petits instants privilégiés. Mèze, Poitiers, Strasbourg, Nîmes, Béziers, Albi, Carcassonne, Aix en Provence, Lézan, Coursan, Paris, Barcelone, Simiane, Saint Geniès de Fontédit, Cassis, Figueres, Castres, Montpellier. .. Un souvenir pour chaque nom, un nom pour chaque souvenir.

Présence plus ou moins réelle pour certains lieux, mais ensemble par la pensée (smsm), les délires, les clins d’œil. Qui aurait cru il y a quelques mois que nous en serions à réaliser un plan de financement pour construire notre avenir ? Les jeux de lego me semblaient plus difficiles à réaliser quand j’étais enfant que ma vie tout entière. Maintenant c’est l’inverse qui prime. Des étapes, des marches gravies à la vitesse de la lumière toujours éclairées par notre jolie vision du monde. Celle là même qui permet de donner du sens positif à la gravité ambiante qui règne dans ce monde parfois austère, peu enclin à laisser Amélie Poulain s’approcher trop près du quotidien de peur de se retrouver à sourire bêtement. C’est cette fraicheur, cette presqu’innocence tout en étant conscientes de là où nous mettons les pieds que j’aime dans nos vies. Cette candeur parfois dévoilée soumise à rude épreuve par ce qui nous entoure réchauffe nos doutes, nos désespoirs parce qu’après tout : ainsi va la vie. On y va si on veut. Et si on ne veut pas passer par là, on demandera à notre GPS de trouver un autre chemin, plus compliqué (ça c’est sa spécialité). Prendre une direction, passer une marche arrière (t’es du forum ?), en sixième sur l’autoroute (mais ça, c’est quand on aura notre Golf VI !), la musique à fond, le coffre plein, pauses sur l’autoroute (de vraies pauses autoroutières cette fois !) pour boire, un, deux, trois cafés et repartir de plus belle. Avec toi. Parce qu’il n’y a qu’avec toi que tout devient possible. Ensemble.

Alors à tout de suite pour encore et toujours allumer nos vies !

jeudi, juin 12 2008

Un bout de l'Histoire (bon appétit !)

4fatals (prise sur le forum des FP) 4, 3, 2, 1…individus liés par une musique rock, des textes qui sonnent d’une justesse incroyable pour les mynistres que nous voulons être. Le barde principal au centre de la scène entraîne l’ensemble du public dans une chorale rondement menée sur des airs de guitare proposés par un personnage à lunettes digne d’un dieu cauteleux tandis qu’à votre droite, on peut apercevoir un troisième prince, stoïque les doigts sur sa basse ainsi qu’un peu plus au fond, occupé à battre des rondelles d’acier et des rythmes endiablés, le maître du love laisse échapper un flot de musique qui donne ainsi à l’ensemble de ces individualités, une harmonie symphonique qui sied si tendrement à nos oreilles. Si seulement ils se contentaient de bien jouer, mais ils sont plus que cela. En effet, vous pouvez les rencontrer au delà du show auquel ils nous invitent pour mieux cerner leur vision de l’univers musical ou plus globalement, du monde qui nous entoure.

C’est en partie à eux que vous devez vous en prendre, si nous nous sommes rencontrées. C’est à cause d’eux que notre vie a changé. C’est de leur faute si nous voulons sauver le monde de la « dictacratie » ambiante. Ils sont responsables en partie de ce que nous sommes devenues.

Merci.

(photo récupérée sur le forum des FP)

samedi, mai 17 2008

Ainsi commença l'Histoire

Il était une fois (car toutes les belles histoires commencent toujours de la sorte, même si la nôtre ne devrait pas se finir par "Ils vécurent heureux avec beaucoup d'enfants", car nous sommes au XXIeme siècle, et avoir beaucoup d'enfants ce n'est pas notre preuve de bonheur prioritaire), donc reprenons, il était une fois, deux extraordinaires êtres humains qui ne se connaissaient pas. L'histoire commence mal, me direz vous, mais non. Car le fait qu'ils ne se connaissaient pas dès le départ induit forcément une rencontre, que dis-je LA rencontre qui va changer la suite de leur existence.

18h56 (soyons précis comme un coucou suisse, cela aura peut être une importance un jour, même si à mes yeux, ce point méticuleux retient déjà toute mon attention...) sonne au clocher de l'église car à Mèze, les clochers tintinabullent quand on veut (avez vous déjà entendu un clocher tintinabuller ? c'est si doux...), et c'est à cette heure précise que nos deux êtres décident de se retrouver sur un champ délimité en parking pour l'occasion d'un concert. Nous reviendrons sur ce concert un peu plus tard.

Quelques minutes après avoir éteint le moteur, le temps de ranger des objets qui n'existent pas forcément autour de soi dans la voiture, pour ne pas être la personne qui sortira la première, les deux portes s'ouvrent (la mienne dans un grincement provoqué par un assèchement des gonds qui n'ont toujours pas fini de réclamer de l'huile mais ils tiendront encore tout un été car j'ai trop la flemme) laissant entrapercevoir un duo qui s'ignorait encore à ce moment là. La première phrase prononcée par le locuteur premier (PrinceSSSe pour être précise), restera à jamais gravée dans le repère mental qui nous sert de cerveau: Hey ! T'es du forum ? Ce à quoi, l'interlocuteur (DéeSSSe) apporta la réponse suivante (mais qui ne restera pas gravée dans le fromage): Oui. Je suis ****** Cette réplique gardera tout son anonymat pour permettre de sauvegarder notre couverture (qui fait aussi climatiseur car de nos jours, tout est réversible) lors de futurs congrès ou tout simplement pour préserver notre vie quotidienne si peu mouvementée.

Après les présentations d'usage, nous allions déplacer nos personnes jusqu'aux grilles du chais quand un personnage qui répondait au doux métier de "vigile" nous expliqua lentement de bien vouloir déplacer nos bolides qui semblaient prendre les places de deux limousines alors que chacun sait bien que les jeunes ne se déplacent qu'en charrette tractée par un gros moteur à essence. Nous remontâmes donc dans nos carrosses respectifs pour exécuter deux fabuleuses marches arrières qui signèrent notre nouvelle amitié naissante non prématurée. Voilà comment tout arriva. La prochaine fois, vous aurez la suite, puisque tout ce qui s'est passé avant est beaucoup moins intéressant...quoique...

Vo dévouées PrinceSSSe et DéeSSSe